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Cérémonie de remise des diplômes 2008-2009 | ||||||||||||||||
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Mission | ||||||||||||||||
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Membres du conseil d'administration | ||||||||||||||||
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Service de diffusion d’offres d’emploi | ||||||||||||||||
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Historique | ||||||||||||||||
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Portraits de diplômés | ||||||||||||||||
Cérémonie de remise des diplômes 2008-2009 | |||||||||||||||||
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20 novembre 2009 Toutes les photos de la cérémonie de remise des diplômes 2008-2009
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| Mission | |||||||||||||||||
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Organisme à but non lucratif dirigé par un conseil d’administration, l’Association des diplômés a pour mission de développer des liens privilégiés entre l’Institut, ses diplômés, ses anciens employés et ses partenaires, afin de contribuer à un rapprochement et à un maintien de bonnes relations et, par le fait même, au rayonnement, au soutien et à l’avancement de l’ITHQ. Objectifs
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| Membres du conseil d'administration | |||||||||||||||||
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L’équipe du Conseil d’administration de l’ADITHQ, composée de sept membres, a été présentée aux diplômés présents, lors de l’assemblée annuelle du 18 novembre 2009 Président : Vice-présidente : Trésorier : Secrétaire : Administratrices et administrateurs : Nikol D. Ds Paul Dupuy Marie-Josée Fortier
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| Service de diffusion d’offres d’emploi | |||||||||||||||||
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L’ADITHQ est un organisme à but non lucratif, dirigé par un conseil d’administration. Il a pour mission de développer des liens privilégiés entre l’ITHQ, ses diplômés, ses anciens employés et ses partenaires, afin de contribuer à leur rapprochement et au maintien de leurs bonnes relations et, par le fait même, au rayonnement, au soutien et à l’avancement de l’Institut. Lors de la dernière assemblée annuelle de l’ADITHQ, le conseil d’administration s’est vu confier le mandat de mettre sur pied un service de diffusion d’offres d’emploi dans les secteurs de la restauration, de l’hôtellerie, de l’alimentation, des voyages et de secteurs connexes. Ce service serait à l’usage exclusif de ses membres. Aisément accessible et à coût minime, le service de diffusion d’offres d’emploi de l’ADITHQ permettra en outre de générer des revenus et d’ainsi contribuer au développement de nouveaux produits ou services à l’intention des membres. |
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| À qui s’adresse ce service? | |||||||||||||||||
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Les membres actifs Les membres associés Les membres étudiants Les membres partenaires |
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| Comment faire diffuser une offre d’emploi? | |||||||||||||||||
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Imprimer et remplir le formulaire d’offre d’emploi puis le transmettre, par la poste ou par télécopieur, à l’ADITHQ (voir les coordonnées sur le formulaire joint).
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| Combien ça coûte? | |||||||||||||||||
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Tarifs réguliers :
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| Quel est le mode de diffusion des offres d’emploi? | |||||||||||||||||
| Les offres d’emploi transmises au secrétariat de l’ADITHQ avant le mardi 15 h, seront diffusées à compter du mercredi suivant sous forme d’un envoi par courriel à l’ensemble des membres de l’ADITHQ. | |||||||||||||||||
| Facturation | |||||||||||||||||
| Lorsque la diffusion de votre offre d’emploi sera transmise aux membres, une facture vous sera envoyée par la poste et le règlement devra se faire par chèque. | |||||||||||||||||
| Historique | |||||||||||||||||
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La Corporation des diplômés de l’ITHQ, dont les activités eurent cours de 1975 à 1978, traça la voie à l’actuelle Association des diplômés. Cette dernière vit en effet le jour à la suite d’un conventum en 1981 et fut officiellement incorporée le 18 février 1983. Regroupant sous la forme d’une association les diplômés de l’ITHQ et ceux de l’École des métiers commerciaux, ses objectifs consistent dès lors à promouvoir et à défendre les intérêts de ses membres, à permettre à ceux-ci de se rencontrer, à favoriser leur intégration au marché du travail et, enfin, à les encourager à avoir recours à la formation continue. Les administrateurs provisoires de cette Association sont, à cette époque, MM. Denis Hatin, Sami Rabbat, Claude Lafrenière et Mmes Denise De Repentigny et Lise Blouin. Pendant près de 20 ans, l’ADITHQ fut des plus actives. Renouvelant à chaque année la composition de son comité exécutif et de son conseil d’administration, elle se dota d’employés réguliers et proposa à ses membres une gamme d’activités et de services qui connurent un succès important : service de placement, activités de financement, olympiades professionnelles, activités sociales, culturelles et de perfectionnement, représentations auprès d’associations professionnelles, etc. En 1998, l’Association des diplômées et des diplômés de l’ITHQ mit fin à ses activités avant de renaître, le 23 octobre 2003, animée d’un souffle nouveau et portée par l’énergie d’un réseau comptant déjà plus de 300 membres. Depuis son assemblée annuelle d’octobre 2006, au cours de laquelle furent nommés les membres de son conseil d'administration, des actions concrètes furent entreprises afin, d’une part, de consolider les relations de l’Association avec l'ITHQ et sa fondation et, d’autre part, de communiquer avec les 7 000 diplômés afin de les inciter à joindre ses rangs. |
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Portraits de diplômés | |||||||||||||||||
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Germano S. Bechara (Gestion appliquée en restauration, 2009) |
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Une carrière qui débute sur les chapeaux de roues Dès son premier emploi à l'hôtel Hilton de Laval, à l'âge de16 ans, Germano S. Bechara a su qu'il trouverait en hôtellerie et en restauration un milieu à la mesure de ses ambitions. Diplômé en Gestion appliquée en restauration (GAR) en 2009, il s'avoue passionné par le milieu de l'hôtellerie. À l'ITHQ, il a trouvé d'autres mordus comme lui, venus chercher une formation aussi exigeante que riche en réalisations et en défis stimulants. L'ITHQ a été son premier choix en raison de la réputation de l'établissement, de celle de ses enseignants, de sa formule d'apprentissage en alternance travail-études et de la qualité des stages proposés dans des établissements reconnus. « Je savais que c'était l'école hôtelière la plus réputée au Québec et la formation que j'y ai reçue m'a rapidement donné raison », ajoute-t-il. École publique comportant des droits de scolarité tout à fait accessibles, l'ITHQ propose la formation collégiale en gestion la plus poussée et la plus adaptée aux besoins particuliers de l'industrie hôtelière et de la restauration. Direction : restauration Une expérience internationale Tourné vers l'avenir |
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Olivier Rochefort (Bac en gestion du tourisme et de l'hôtellerie UQAM/ITHQ, 1997), directeur des opérations à l'hôtel Radisson de Pékin |
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Capacité d'adaptation et curiosité culturelle pour réussir à l'international Bachelier en gestion du tourisme et de l’hôtellerie UQAM/ITHQ, Olivier Rochefort avait entrepris sa carrière bien avant d’obtenir son diplôme en1997, mais il ne le savait pas encore. En effet, à la fin du secondaire IV, alors qu’il passait ses vacances scolaires à Ottawa, il déniche un poste de portier à l’Hôtel Radisson, découvrant ainsi sa vocation d’hôtelier. Dix-huit ans plus tard et après avoir travaillé dans plusieurs grandes capitales sur trois continents, il est toujours fidèle à son employeur Carlson Hotels Worldwide et sa filiale européenne The Rezidor Hotel Group, qui comptent 1000 hôtels sous les différentes enseignes Radisson, Regent, Park Plaza, Park Inn, Country Inns et Hotel Missoni. Il est aujourd’hui directeur général du Radisson SAS Hotel de Tallinn en Estonie après avoir diriger les opérations du Radisson SAS de Beijing en Chine jusqu'à tout récemment. Pendant ses études universitaires à l’UQAM/ITHQ, Olivier était un des seuls étudiants à avoir une expérience concrète de l’hôtellerie lui donnant ainsi une longueur d’avance. La compétition était féroce entre les diplômés voulant faire carrière en gestion hôtelière : « C’est dans ce contexte que détenir un diplôme est essentiel, explique Olivier. Par la suite, quand vient le temps de monter dans la hiérarchie, le diplôme devient secondaire; ce qui importe vraiment, ce sont les résultats obtenus, les défis anticipés et les indices de profitabilité ». Pour Olivier, les qualités d’un bon gestionnaire hôtelier sont les mêmes que dans d’autres secteurs, notamment la capacité d’abattre beaucoup de travail et de faire de longues heures et l’habilité à interagir en équipe et à bien communiquer avec ses employés : « Je conseillerais à ceux qui veulent faire du 9 à 5 de s’abstenir », prévient-il. De 1999 à 2005, Olivier exerce son métier dans différentes pays du monde : Russie, Irlande, États-Unis. En parallèle, il réalise plusieurs mandats ponctuels dans différents établissements de la chaîne en Floride, à Philadelphie et à Washington; il y supervise les services, analyse et met en œuvre des plans d’action et en fait le suivi à distance. Olivier fait également l'ouverture du Radisson Plaza de Myrtle Beach en Caroline du sud et assume les responsabilités liées à la maximisation des revenus et au bon fonctionnement du secteur de l'hébergement. En 2005, il rentre au pays après avoir été contacté par une firme de chasseurs de têtes qui le recrute pour le poste de directeur de l’hébergement au Fairmont Le Château Frontenac à Québec. Rompant temporairement avec son employeur de toujours, il réalise le rêve de bien des professionnels de l’hôtellerie, de faire un travail intéressant dans cet hôtel mythique et magnifique. En 2007, il accepte un poste de directeur des opérations à l’Hôtel Radisson de Pékin, un quatre étoiles. Olivier explique ainsi sa décision de s’expatrier de nouveau : « Quand on a goûté à l’international, ça devient un élément de motivation personnelle et professionnelle : on a envie de découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles cultures. Pour réussir à l’international, il faut se démarquer par sa capacité d’adaptation au changement et sa curiosité culturelle. La Chine est particulièrement intéressante par sa culture millénaire d’une richesse incroyable, sa population très attachante et sa gastronomie à nulle autre pareille. De plus, c’est une expérience exaltante de vivre dans un pays en développement et présentant en prime les Jeux olympiques! » Dans la jeune trentaine et avec près de 18 ans d’expérience, Olivier Rochefort dit avoir trouvé sa place dans l’hôtellerie et, plus encore, à l’international : « J’espère bien sûr continuer mon ascension dans l’entreprise et obtenir éventuellement la responsabilité de plusieurs unités opérationnelles en tant que responsable d'une région ». Entrevue par Skype, janvier 2009 |
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Nul ne cuisine seul... |
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La rencontre de Danielle Globensky avec les artisans de l'alimentation lorsqu’elle était recherchiste pour l’émission Cuisinez avec Jean Soulard, lui a inspiré un projet passionnant : celui de Cuisine du Québec.com. Mme Globensky avait également assuré des mandats de recherche pour le compte d’émissions portant sur la cuisine et l’alimentation : Maigrir aujourd’hui en forme et en santé et, plus récemment, Bouffe en Cavale II (diffusion prévue en avril prochain sur Canal Évasion), et collaboré à diverses magazines (l’Actualité, Vie & Santé, Via Destinations, etc.) en tant que recherchiste ou rédactrice. À titre bénévole, elle avait de plus été responsable des communications de Slow Food en 2004, année au cours de laquelle elle a coordonné la création et le lancement du site Web de cet organisme. Au chapitre de sa formation, Danielle Globensky a étudié en cuisine professionnelle et en gestion alimentaire à l’ITHQ. Après avoir travaillé dans le milieu des communications pendant plus de dix années, dont cinq comme relationniste pour les stations de télévision Canal Vie et Z télé, elle a en effet décidé, en 2002, de combiner sa passion pour la cuisine au domaine des communications qu’elle connaissait déjà bien. Ajoutons enfin que Mme Globensky est membre, pour une seconde année, du jury pour le Concours de livres culinaires (francophones) de Cuisine Canada et de l'Université Guelph. |
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Le voyage comme élément déclencheur |
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Ce n’est qu’après avoir obtenu un premier DEC en art et communication, voyagé et travaillé pendant quatre ans qu’Annie Archambault a enfin découvert sa voie. Son premier voyage, ce fut dans l’Ouest canadien où elle a travaillé au Château Lake Louise pendant six mois : son objectif était d’apprendre l’anglais et de voir du pays. Il n’en fallait pas plus pour lui donner la piqûre du voyage. Pendant quatre ans, elle fera plusieurs aller-retour entre Montréal et une dizaine de pays répartis sur trois continents, entre autres l’Amérique centrale, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Thaïlande, la Malaisie et l’Indonésie. « La passion du voyage ainsi que des emplois d’appoint en hôtellerie et restauration m’ont montré le chemin vers ma carrière actuelle. J’étais tellement motivée que j’ai déjà occupé trois emplois en même temps pour amasser suffisamment d’argent afin de repartir », se rappelle Annie avec un brin de nostalgie. En septembre 1998, entre deux voyages, elle s’inscrit en techniques de tourisme à l’ITHQ : « Je connaissais l’ITHQ de réputation et c’est dans cette grande école que je voulais étudier. » Elle entreprend son DEC en 1999 avec un bagage impressionnant soit un premier DEC, de l’expérience dans l’hôtellerie et une culture générale acquise dans ses nombreux séjours à l’étranger. « J’avais acquis une certaine maturité et j’étais très motivée dans mes études; j’ai eu beaucoup de plaisir à étudier à l’Institut, raconte Annie. À l’ITHQ, les groupes sont limités ce qui favorise le sentiment d’appartenance et un certain esprit de famille. Les étudiants sont également proches des professeurs. » Le monde du tourisme est très vaste et il y a beaucoup de matière à couvrir, entre autres, le fonctionnement de l’industrie, les techniques de vente, l’approche client, l’écoute et la disponibilité envers ses clients n’en sont que quelques exemples. Annie Archambault souligne le rôle de la communication dans les métiers du tourisme : « Un aspect important de l’apprentissage est le développement des habiletés verbales; on est souvent appelé à parler en public surtout pour présenter de nouveaux produits, services ou projets. Mes études à l’Institut m’ont grandement aidé à développer ce talent et à acquérir une meilleure confiance en moi ». La créativité est aussi fortement encouragée à l’Institut comme l’explique Annie : « nous étions notés sur l’originalité de nos présentations et non pas seulement sur le contenu; les professeurs nous incitaient à exprimer notre créativité afin de nous différencier des autres ». En cours d’études, Annie réalise trois stages :
Ayant obtenu son diplôme de l’ITHQ en 2002, elle décroche un premier emploi régulier lors de l’ouverture de l’hôtel Sofitel de Montréal; elle y partage son temps entre le comptoir d’accueil et la vente liée aux activités de réceptions, réunions et congrès. « Ce travail m’a fait réaliser que le milieu de l’hôtellerie ne répondait pas à mes attentes; j’ai décidé de chercher dans le domaine de l’organisation d’événements, un secteur qui sied mieux à mon tempérament », dit-elle. Elle se déniche un emploi à l’Association professionnelle des agents de voyage, un organisme sans but lucratif, où elle organise toutes sortes d’activités pour favoriser le réseautage entre les membres : le gala annuel visant à reconnaître les bons coups des agents de voyage, des journées de formation, tournois de golf, cocktails, etc. Par la suite, elle transporte ses pénates chez Avantage Voyage, un regroupement pan canadien d’agences de voyages. Son mandat est le développement des affaires, le recrutement et la formation de nouveaux membres. Ces deux emplois marqueront une étape importante dans sa carrière, lui permettant de structurer son réseau de contacts. En 2006, s’étant fait un nom dans le milieu, elle est recrutée par le Club Med pour un poste de représentante commerciale pour l’est du Canada, fonction qu’elle occupe encore aujourd’hui : « Mon travail est de mousser les ventes du Club Med en visitant les agences de mon territoire, en leur présentant nos produits et en les aidant à personnaliser leur offre de service par des outils marketing appropriés. Mon réseau de contacts est très utile dans mon travail », conclut-elle. Comme elle adore son emploi, Annie souhaite poursuivre dans cette veine en prenant de l’expérience dans la vente, la publicité et la promotion. Devenir directrice des ventes constituerait une prochaine étape pour cette diplômée qui goûte présentement aux joies de la maternité. « Un jour, lorsque je me sentirai prête, je vais me lancer en affaires avec un associé. En attendant, je cherche une idée originale, un service qui n’est pas encore offert dans notre industrie. » Annie Archambault peut se permettre de rêver. Avec un diplôme de l’ITHQ dans son bagage, son expertise et des voyages plein la tête, elle est outillée pour aller loin. |
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Caroline Jourdain (Gestion appliquée en restauration, 2007) amorce sa carrière chez Ikéa |
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Diplômée en Gestion appliquée en restauration (2007) Caroline Jourdain, s’est illustrée lors de l’édition 2008 du Gala des Grands Prix de la relève touristique, événement annuel organisé par l’Association québécoise de la formation en restauration, tourisme et hôtellerie (AQFORTH). Caroline occupe maintenant le poste de directrice adjointe des services alimentaires chez IKEA à Montréal. Caroline Jourdain n’était pas d’emblée attirée par les secteurs de la restauration, de l’hôtellerie et du tourisme à la fin de ses études secondaires. Ayant débuté sans trop d’enthousiasme un programme collégial en sciences humaines, Caroline s’est vite retrouvée sur le marché du travail et, d’un boulot à l’autre, a atterri dans une Rôtisserie St-Hubert comme serveuse. « Comme je me plaisais bien en tant que serveuse je me suis dit, pourquoi ne pas retourner aux études en gestion de la restauration? » Et quand est venu le moment de choisir un cégep, elle s’est tournée vers l’ITHQ, « pour la renommée de l’école » précise-t-elle. Ce qu’elle a aimé le mieux dans le programme de Gestion appliquée en restauration c’est « la précision de la formation, rien n’était laissé au hasard! » Ce qu’elle a le moins aimé : « c’est que ce soit déjà terminé! » C’est dire comment elle a apprécié son programme et sa vie à l’Institut! Certes, elle a trouvé le programme très exigeant au point de vue de l’effort intellectuel et du temps à y consacrer; mais les efforts ont porté fruit et je les récolte aujourd’hui! ajoute-t-elle. Ayant toujours occupé un emploi à temps partiel pendant ses études, elle a fait ses stages chez Laliberté et Associés, une firme de gestion des services alimentaires, à la succursale de la Société Radio-Canada, à Montréal. Au terme d’études brillamment réussies à l’Institut, elle a décroché son emploi actuel chez IKEA : « J’avais une amie qui y travaillait déjà et elle m’a laissé savoir qu’il y avait un poste en gestion d’ouvert au restaurant, explique Caroline. En poste depuis cinq mois, elle constate tous les jours à quel point ses études à l’Institut l’ont bien préparée pour remplir les exigences de cet emploi. Lorsqu’on lui demande quelles sont ses ambitions professionnelles pour l’avenir, elle répond ceci : « J’avais comme projet, quand je suis entrée à l’ITHQ, d’ouvrir mon propre restaurant, j’y songe encore! » |
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Isabel Bordeleau (Sommellerie, 2008), sommelière au restaurant Le Local dans le Vieux-Montréal |
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| Isabel Bordeleau : la vie comme une perpétuelle route des vins | |||||||||||||||||
Fraîchement diplômée de l’ITHQ (mai 2008) en Sommellerie professionnelle, Isabel Bordeleau n’a que 24 ans mais possède la maturité d’une professionnelle bien engagée dans sa carrière. Elle travaille depuis peu comme sommelière au restaurant Le Local, un bistro haut de gamme situé dans le Vieux-Montréal, sous la supervision de la réputée Élyse Lambert, une autre diplômée de l’Institut, nommée Sommelière de l’année en 2004. « C’est un privilège de pouvoir continuer d’apprendre avec des pros comme Élyse Lambert et Yan Boitel, du restaurant Aszú, où j’ai travaillé pendant mes études de sommellerie à l’Institut », lance Isabel d’entrée de jeu. Pourtant, rien ne la destinait à la sommellerie, alors qu’adolescente et ferrée en mathématiques, elle se destinait aux HÉC pour une carrière de gestionnaire. Après le cégep, elle décide d’aller apprendre l’anglais en Colombie-Britannique (C.-B.). Elle y fait la connaissance d’un passionné de vin, à l’emploi d’un petit restaurant de Tofino où elle travaille elle-même pendant quelques mois pour se refaire financièrement. Ce féru d’œnologie saura lui communiquer, presque à son insu, l’amour du vin et le respect pour ce noble métier. « Ce fut comme une révélation; je savais déjà que j’aimais la cuisine et le vin, mais j’ai compris que je pouvais développer un savoir et poursuivre une carrière stimulante et satisfaisante à tous les points de vue, dans le milieu de la restauration », de renchérir Isabel, l’idéaliste. Ce n’est que deux ans plus tard, après avoir voyagé et travaillé comme serveuse en Thaïlande, en Australie, dans l’Ouest canadien et à Tremblant qu’elle prendra la décision de s’inscrire en service de la restauration à l’ITHQ, un préalable au programme de sommellerie. Durant cette période de réflexion, elle aura bien sûr, fait la route des vins, notamment à Margaret River, sur la côte ouest de l’Australie et dans la vallée de l’Okanagan en C.-B. Mais avant de replonger dans les études à temps plein, Isabel se paye une dernière virée, parcourant cette fois le Guatemala, le Honduras, le Nicaragua et le Costa Rica, pour une période de trois mois. Elle débute le programme Service professionnel de la restauration en 2006 et fait ses stages au restaurant Chez Julien, mais d’abord au Club Chasse et pêche et y travaillera pendant un certain temps : « Chaque semaine, tout le personnel était convié à une réunion-dégustation lors de l’arrivage des nouveaux vins, une occasion en or de discuter gastronomie en général; j’ai beaucoup appris au cours de ces rencontres » affirme Isabel. Elle obtient son diplôme haut la main, récoltant même le premier prix en Service de la restauration lors de l’édition 2008 du Gala des Grands Prix de la relève touristique, organisé chaque année par l'Association québécoise de la formation en restauration, tourisme et hôtellerie, (AQFORTH). Le programme Sommellerie professionnelle à l’ITHQ s’avèrera beaucoup plus exigeant au plan intellectuel, aux dires d’Isabel: « Les cours demandent beaucoup de discipline, d’études et une bonne capacité de mémorisation; pas question de prendre du retard sinon tu n’arrives plus à suivre le rythme ». Travailleuse acharnée et passionnée de sa matière, Isabel décroche deux bourses en cours d’études : l’une du vignoble québécois Carone, et l’autre de la Fondation Marc-Bourgie. Cette dernière la mène en France, à l’École des vins de Bordeaux, pour une formation de quelques jours sur la classification des grands vins bordelais, expérience qui lui fera visiter plusieurs châteaux et vignobles. Enfin, comme tous les étudiants inscrits en sommellerie à l’Institut, Isabel réalise son stage de fin de programme, à l’été 2008, chez le vigneron Olivier Pithon, dans le Roussillon, situé aux frontières de l’Espagne. Trois semaines extrêmement enrichissantes de travail acharné dans les vignes et d’échanges inoubliables avec de véritables artisans de la terre et du vin. Au sujet de l’alternance travail-études, le mode d’apprentissage adopté par l’ITHQ pour tous ses programmes, Isabel Bordeleau la qualifie d’essentielle pour décrocher un emploi intéressant dans le monde du travail actuel qui exige l’expérience avant tout. Une fois les études terminées, le travail de spécialisation ne fait que commencer pour Isabel qui voit loin : « Le programme de sommellerie de l’ITHQ constitue une base solide pour mettre ses connaissances à niveau, acquérir le vocabulaire et nourrir le feu sacré, mais l’expertise s’acquiert au cours d’une vie de dégustation et de recherche » admet-elle, réaliste. Quand on lui demande ce qu’est un bon sommelier, elle répond sans hésiter : « Quelqu’un qui est humble (on ne peut pas tout savoir!), à l’écoute de ses clients, curieux, passionné et surtout très discipliné; on travaille avec de l’alcool, alors il faut garder ses facultés alertes et demeurer professionnel en toute occasion. » À court terme, elle désire approfondir ses connaissances dans le milieu de la restauration : « C’est un métier, dit-elle, qui nous permet d’évoluer et de nous spécialiser, car la matière est très vaste; on doit constamment retourner dans ses livres pour vérifier et comparer l’information. » À plus long terme, elle aimerait donner des formations, animer des dégustations et éventuellement, se consacrer à l’enseignement. Ses préférences en matière de vin sont changeantes : « Présentement, j’explore les Blancs de la vallée de la Loire ainsi que les rouges italiens. J’aime bien découvrir les petits producteurs qui non seulement offrent de beaux produits – souvent un peu atypiques- mais qui se démarquent également par leur philosophie. Des gens qui travaillent avec passion en respect avec la terre. Car il ne faut pas oublier que derrière chaque bouteille se cache l’âme du vigneron qui l’a élaboré. » Les voyages sont souvent un révélateur de personnalité parce qu’en ouvrant l’esprit et le cœur, ils laissent sortir au grand jour la vraie nature d’une personne. « Si je n’étais pas partie en voyage, aurais-je découvert ce merveilleux métier qui m’apporte tant de satisfaction, » se demande Isabel? Chose certaine, il s’agit d’une profession qui permet de rêver et de voyager dans tous les terroirs vinicoles de ce monde, sans jamais prendre l’avion…C’est déjà ça de pris! Octobre 2008, Direction des communications et des relations publiques et internationales |
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Stéphane Tremblay (Cuisine d'établissement pour hôtels et restaurants, 1990), chef exécutif à l’hôtel Le Royal Meridien de Shanghaï |
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Stéphane Tremblay : de Montréal à Shanghaï en passant par l'ITHQ |
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Adolescent, Stéphane Tremblay voulait devenir pompier, mais une visite à l’ITHQ avec son école en 1986 a ébranlé sa belle certitude. Il a découvert qu’un autre feu couvait en lui, attisé par le souvenir des bons moments passés dans la cuisine familiale à fricoter de bons petits plats avec sa mère, excellente cuisinière. Il s’inscrit donc en cuisine professionnelle à l’ITHQ, d’abord pour sa renommée et, pratico-pratique, parce que c’était facile d’accès à partir du métro Frontenac. De ses deux premières années, il ne se souvient pas de grand-chose sinon de la première journée alors que les apprentis cuisiniers devaient apprendre à hacher le persil…« Tout le monde s’est coupé! » s’esclaffe-t-il. De nature timide, il restait au fond de la classe n’osant pas trop intervenir. Son professeur, M. Branchot, lui a alors donné un précieux conseil : « Il m’a dit que si je voulais réussir dans ce métier, je devais m’avancer, regarder attentivement, poser des questions et prendre ma place. C’est une leçon qui lui a servi tout au long de sa carrière. Par la suite, il poursuit ses études à l’ITHQ dans le programme Cuisine évolutive pour hôtel et restaurant (devenu Formation supérieure en cuisine), dirigé par le chef de cuisine, restaurateur et auteur de livres, Jean-Paul Grappe. Sous la gouverne de ce professeur chevronné, la création et la recherche étaient fortement encouragées : « On passait nos journées à expérimenter des saveurs et des textures et à inventer des recettes à partir de panier d’aliments de base, on s’amusait comme des fous et on se faisait de super bouffes, » se rappelle Stéphane, un brin mélancolique. » Il fait son stage en France, au restaurant Chez Georges Blanc (3 macarons Michelin), où il est le premier stagiaire à avoir le privilège de dresser les assiettes et de faire les sauces. Ayant présenté le meilleur rapport de stage de toute sa cohorte, il remporte le Prix de l’Amicale des cuisiniers de Bourgogne. Stéphane avoue avoir beaucoup de gratitude envers Jean-Paul Grappe qui lui a fait confiance, l’a poussé à se dépasser et lui a obtenu ce stage inespéré : « un nom aussi prestigieux que celui de Georges Blanc dans ton CV, ç’a t’ouvre des portes. » À cette époque, l’apprentissage ne fonctionnait pas en alternance travail-études et Stéphane le déplore : « bien sûr, on travaillait dans des restos pendant la session et au cours de l’été, mais ces expériences n’étaient pas intégrées aux cours comme aujourd’hui. » Pendant ses études, Stéphane a travaillé d’abord Chez Alexandre, puis au Saint-Amable à Montréal. Au terme de ses études en 1990, Stéphane travaille comme sous-chef dans plusieurs bons restaurants et hôtels, dans les Laurentides notamment. C’est au Far Hills de Val Morin qu’il décroche son premier poste de chef; il a alors 23 ans. Peu après, il se voit offrir les cuisines de la Délégation du Québec à Paris : difficile de refuser même s’il rêvait d’une destination nouvelle, comme New York où il n’avait jamais travaillé. L’emploi à Paris est pour une durée de deux ans : « Ce sont des conditions exceptionnelles; je m’amuse à faire de la recherche culinaire et à nourrir les VIP de ce monde, dans un décor magnifique », se rappelle le chef Tremblay. Il en profite pour perfectionner la pâtisserie chez Le Nôtre et pour visiter l’Europe et l’Afrique. En 1992, il se classe 1er au Québec et 2e au Canada au concours de la Chaîne des rôtisseurs, ce qui lui vaut un stage de son choix en Europe. Mais c’est l’Asie qu’il veut maintenant découvrir et pour s’y rendre, il doit se trouver des ressources additionnelles. Il obtient une bourse de perfectionnement de la Fondation Gérard-Delage et, 4 ans plus tard, il part pour Bangkok où il fera un stage de trois mois au Westin Banyan Tree. À partir de là, il n’a plus quitté l’Asie où il a roulé sa bosse du Japon, au Vietnam, de la Chine en Thaïlande, où il a bien failli périr, lors du tsunami du 26 décembre 2004. Construit sur la plage de Khao Lak en Thaïlande, son hôtel a été ravagé et quelques collègues décimés. Au moment du drame, il s’était absenté pour aller déjeuner dans son pavillon situé à 500 mètres de la plage, ce qui l’a sauvé. Installé en Chine depuis trois ans, il a grimpé un a un les échelons et s’est retrouvé au sommet de la hiérarchie de ce qu’un chef cuisinier peut espérer dans le domaine de l’hôtellerie. Au Royal Meridien de Shanghaï, il est chef des cuisines (executive chef), supervisant le fonctionnement de quatre restaurants et le travail de 220 cuisiniers. Parallèlement, il siège au conseil d’administration de la division Food and Beverage du Groupe Starwood Asie-Pacifique, qui possède plus de 900 hôtels dans le monde, des 5 étoiles en majorité, dont 140 en Asie-Pacifique et 90 nouveaux hôtels à ouvrir d’ici 3 ans. Champion culinaire pour les 26 établissements de la chaîne Meridien en Asie-Pacifique, Stéphane a pour mandat de participer à créer de nouveaux concepts de restaurants haut de gamme dans la région et de planifier leur ouverture. À ce rythme, on se demande comment il fait pour tenir le coup physiquement : « Je ne fume pas, bois à l’occasion, je fais de l’exercice régulièrement et j’ai une alimentation équilibrée.» explique le chef Tremblay. À 38 ans et ayant atteint les sommets, qu'est-ce qui peut bien faire courir Stéphane Tremblay au plan professionnel? Le principal intéressé avoue que sa motivation première a toujours été le voyage, ajouté à sa passion pour la cuisine. Sa curiosité l’a toujours emporté sur la peur de l’inconnu et l’a poussé à prendre des risques. Il travaille très fort, 12 heures par jour, 5 jours par semaine, mais en revanche, il prend deux mois de vacances ça et là au cours de l’année, pour se ressourcer et découvrir le monde. Et comment entrevoit-il les années à venir : « Je veux continuer de développer le marché asiatique et former le personnel aussi bien que je l’ai été à l’ITHQ. Mon ambition est d’attirer encore plus de touristes et gens d’affaire en Asie et qu’ils puissent y manger aussi bien qu’en Europe… et qu’au Québec bien sûr! » |
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François Pageau (Techniques de gestion des services alimentaires, 1984), professeur de gestion au programme collégial de gestion appliquée de la restauration et au baccalauréat en gestion du tourisme et de l’hôtellerie Une âme de cuisinier et un cerveau de gestionnaire |
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| Quand l’élève devient à son tour le professeur | |||||||||||||||||
Depuis qu’il a 7 ans, François Pageau, professeur de gestion à l’ITHQ, fait la cuisine. Adolescent, il se questionne sur sa future carrière: d’une part, il adore découvrir de nouvelles recettes et en faire des plats attrayants et savoureux, mais d’autre part, il aime le travail intellectuel et veut poursuivre des études universitaires. Il se voit déjà agronome, mais découvre bientôt un programme d’études collégial qui pourrait concilier ses deux penchants : Techniques de gestion des services alimentaires (TGSA). Seul établissement à offrir ce programme au début des années 80, l’ITHQ avait de plus entamé des démarches pour offrir des cours de niveau universitaire. C’est l’endroit idéal pour François qui quitte sa Ville de Québec natale pour venir s’installer à Montréal en 1981. Ancêtre du programme Gestion appliquée de la restauration (GAR), le TGSA comportait deux volets : deux ans de cuisine professionnelle et un an de gestion. Le volet cuisine a littéralement enchanté François grâce à des professeurs passionnés et rigoureux. Ceux-ci ont d’ailleurs été à l’origine de plusieurs belles carrières comme celles de Jean-Pierre Curtat (Resto-Casino), Martin Picard (Au pied de cochon), Christine Lamarche (Toqué) et Marc Dauchy (Maître Saladier), eux aussi diplômés de TGSA. Côté gestion, les cours étaient donnés par de très bons chefs québécois et d’autres français venus s’installer à Montréal lors de l’Expo 67 et qui avaient, pour la plupart, appris à gérer sur le tas. Pour François, le perfectionniste, la matière manquait de consistance. Heureusement, depuis 25 ans, l’expertise en ce domaine s’est accrue considérablement à l’Institut comme ailleurs. Ses trois stages en entreprise viendront finalement combler ses attentes : les deux premiers à titre de cuisinier, à l’Hôpital Louis-Hyppolyte-Lafontaine, où on produit plusieurs milliers de portions par repas, et dans un petit hôtel d’une trentaine de chambres dans le Valais, au sommet d’une montagne du canton Suisse; le troisième stage, en gestion, chez Sogsabec, une entreprise gérant plusieurs établissements institutionnels. Son responsable de stage était nul autre que M. Alain Tellier, actuellement directeur adjoint de l’École de l’Institut, un autre diplômé de l’ITHQ. « Ce dernier stage m’a appris énormément; il fallait travailler dur durant de longues heures, mais cette expérience était absolument nécessaire pour compléter mon apprentissage. » En 1984, diplôme en main, François Pageau se trouve facilement un emploi dans son domaine, chez Kraft Canada. Tout comme aujourd’hui, l’ITHQ était, pour les employeurs, un gage d’excellence et un diplôme délivré par l’ITHQ ouvrait facilement les portes. En 1985, François entame un baccalauréat en marketing aux HÉC qui lui permettra, à terme, d’entrer au service d’une grande multinationale, le cabinet comptable Pannell, Kerr, Forster (PKF), avec en poche le titre de Conseiller en Management Certifié. Par la suite, il décroche un poste chez Bernard et Associés, l’un des cabinets de design de services alimentaires parmi les plus réputés au Canada, celui-là même qui a conçu tous les ateliers de cuisine de l’Institut en 2003-2004. En 1991, la piqûre des études recommence à le démanger; il quitte temporairement le monde du travail pour entreprendre une Maîtrise es Sciences en management, toujours aux HÉC. Au même moment, il fonde sa famille qui compte maintenant quatre enfants. En plus de ses responsabilités d’étudiants et de père à plein temps – il sera homme au foyer pendant 3 ans. Il réalisera durant la même période plusieurs mandats de consultation à l’étranger, notamment en France et aux États-Unis. En 1996, il fait une entrée discrète au Service du perfectionnement de l’ITHQ, enseignant la gestion de la restauration aux professionnels de l’industrie. Deux ans plus tard, son expertise lui mérite un poste de professeur au sein du programme GAR. « Ce programme, c’est un pan important de ma vie : je l’ai vécu comme étudiant, je l’ai enseigné et je l’ai révisé pour le MEQ, pour en faire, en équipe avec mes collègues, le programme Signature à valeur ajoutée qu’il est devenu à l’ITHQ. » Être diplômé en GAR permet à un finissant de 20 ans de décrocher un bon emploi de gestionnaire dans une grande variété d’entreprises. Les opportunités sont immenses. C’est un métier complet qui exploite deux éléments fondamentaux de l’être humain, la main et le cerveau. Le chef d’œuvre est à la fois physique et intellectuel; peu de métiers permettent de ressentir cette satisfaction. L’ITHQ compte parmi les rares écoles hôtelières au monde qui distingue clairement la gestion hôtelière de la gestion de restauration, ce qui en fait un chef de file en cette matière. La qualité de l’enseignement en gestion de la restauration à l’ITHQ est due, en autres, à la qualité de ses professeurs, détenteurs de maîtrises et de doctorats et ayant acquis de l’expérience dans de grandes entreprises. Les autres facteurs sont l’ajout de cours de haut niveau en comptabilité et en contrôle des coûts, des liens étroits avec les entreprises de l’industrie de même que les visites régulières de conférenciers chevronnés. Pour l’avenir, le prof Pageau veut continuer d’enseigner tout en augmentant le temps consacré à la recherche et à l’écriture, notamment d’articles et de manuels scolaires. Il rêve d’inventer de nouvelles approches pédagogiques et d’accueillir des experts étrangers afin de rehausser encore davantage la qualité de l’enseignement de la gestion offert à l’Institut. « Pour demeurer pertinent comme professeur, je dois continuer d’approfondir ma connaissance du monde des HRI, promouvoir les bonnes pratiques de gestion et, l’objectif de tout chercheur, trouver des solutions concrètes aux problèmes de l’industrie touristique et hôtelière.» Cette assurance et ce goût du dépassement ne sont que quelques effets positifs que produisent des études et un diplôme de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec. |
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Sylvain Benoit (Techniques de tourisme, 1989), président de la firme Le forfaitiste |
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Aimer passionément le Québec pour le vendre aux touristes |
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Moins de 10 ans après avoir obtenu son diplôme en Techniques de tourisme à l’ITHQ, Sylvain Benoit lançait, avec un associé, sa propre entreprise de service en tourisme : Le Forfaitiste. Sa mission : offrir à une clientèle internationale ce que le Québec offre de mieux en terme de restaurants et de gîtes (couette et café), par l’intermédiaire d’agences, de grossistes et d’organisateurs de voyages installés aux quatre coins du globe. Ses principaux clients sont Air Transat (France), Yankee Holliday (États-Unis), Jal Pak (Japon), pour ne nommer que ceux-là. Son travail consiste à leur proposer des restaurants, de toutes les régions du Québec, de même que des gîtes, dans tout l’Est du Canada, et de réserver les places et nuitées pour des groupes de touristes étrangers. Pour dénicher les bonnes adresses, il travaille en étroite collaboration avec les associations touristiques régionales, sa principale source d’information. Un des avantages de ce type d’entreprise c’est qu’elle fonctionne selon un horaire régulier, soit du lundi au vendredi, de 9 h et 5 h. Sylvain avait déjà choisi sa voie dès le secondaire V, en montant une exposition ayant pour thème le tourisme au Québec. En 1986, il est admis à l’Institut avec 67 autres étudiants de sa cohorte. Il obtient son DEC en 1989 ainsi que son Certificat ITHQ. Ce qu’il a préféré dans son programme, ce sont les cours de langue, la découverte des attraits touristiques du monde, les cours d’agent de voyage et d’architecture de Montréal, ces deux derniers donnés par Laurenne Girard, un professeur compétent dont il garde le meilleur souvenir. « Il y avait beaucoup de matière et les professeurs étaient exigeants, se souvient Sylvain. Le secret pour réussir à l’ITHQ? Il faut s’impliquer et se concentrer sur ses études ». À cette époque, le programme ne comptait que deux stages qui étaient effectués pendant l’été : Sylvain a fait le premier à titre de guide accompagnateur pour une agence de voyages, et le second, comme hôte au restaurant de la Tour du CN, baptisé à juste titre Top of Toronto, où il a pu améliorer son anglais. Lors de son dernier jour d’école, Sylvain se rappelle être allé frapper à la porte du registrariat pour demander la permission de faire un interurbain au Château Lake Louise afin de solliciter un emploi. Après leur avoir envoyé son CV par télécopieur, il décrochait l’emploi convoité dans les dix minutes qui ont suivi. Il fut affecté à la réception où il a appris, entre autres, les rudiments de la langue japonaise auprès des nombreux touristes nippons : « Je ne le savais pas encore mais cet apprentissage allait m’aider plus tard à dénicher des clients japonais pour le Forfaitiste ». Avant de partir en affaires, Sylvain a travaillé quelques années dans l’hôtellerie pour acquérir la connaissance de ce marché. Le talent pour les langues est d’ailleurs un incontournable pour réussir dans les métiers du tourisme. « Qui n’aime pas apprendre les langues étrangères ne devrait pas se diriger vers ce domaine », prévient Sylvain. L’anglais et l’espagnol sont essentiels et l’apprentissage d’une 4e langue, un atout non négligeable. L’informatique est un autre outil de travail que l’on doit aimer maîtriser, puisque 90 % des transactions se font par courriel et toute l’information dont on a besoin se trouve dans l’Internet. « Quand j’ai démarré mon entreprise, nous étions cinq employés pour faire le travail; maintenant, nous ne sommes que deux, bien que le volume ait augmenté. La polyvalence est également une des clés de la réussite. » Pour pouvoir développer le tourisme au Québec, il faut d’abord l’aimer passionnément et avoir visité toutes ses régions. Comme dit Sylvain : « On ne peut pas vendre ce que l’on ne connaît pas! » Et, plus encore, pour faire carrière dans le tourisme, il faut aimer voyager et découvrir le monde et ses diverses cultures. « Le tourisme implique l’ouverture aux autres ainsi qu’un certain don de soi; il faut aimer le monde et les gens qui l’habitent, » de renchérir Sylvain. Pour la prochaine étape de son développement professionnel, Sylvain Benoit compte ouvrir son propre gîte, de cinq chambres et moins, en plein coeur de Montréal. C’est le genre d’entreprise qui s’intègrera très bien avec les responsabilités qu’il assume déjà au sein du Forfaitiste : « Étant donné mon statut de travailleur autonome à domicile, je pourrai aisément concilier ces deux activités et mes contacts dans ce milieu me permettront de faire le plein de clients pour mon gîte. » Cet esprit d’entreprenariat et cette confiance en ses capacités sont autant de qualités que l’Institut cultive chez ses étudiants et qui contribuent à leur réussite professionnelle. Sylvain Benoit en est un exemple des plus éloquents. |
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| aaA | Que pensez vous du site de l'ITHQ ? | Bottin | Dernière modification : 2010-02-22 |
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